Connaître le patinage : Glossaire

Glossaire du patinage en simple

Sauts

Saut de valse  – C'est généralement le premier saut avec rotation que les patineurs apprennent. Le patineur fait l'appel sur la carre avant extérieure, accomplit une demi-rotation dans les airs et atterrit sur la carre arrière extérieure de l'autre pied.

Saut Salchow – Un saut au cours duquel le patineur fait l'appel sur la carre arrière intérieure du pied traceur, accomplit une rotation dans les airs et atterrit sur la carre arrière extérieure de l'autre pied. Nommé d'après son créateur, Ulrich Salchow.
Les variantes sont le double Salchow, le triple Salchow, le quadruple Salchow et le Salchow sur un pied.
Fait intéressant : la championne du monde de 1965 et médaillée de bronze des Championnats du monde et des Jeux olympiques de 1964, Petra Burka, a été la première femme à réussir un triple saut en compétition – le triple Salchow – lors des Championnats canadiens de 1962 tenus à Toronto, en Ontario.

Saut de boucle piquée – Un saut piqué au cours duquel le patineur fait l'appel sur la carre arrière extérieure du pied traceur avec l'aide de la pointe du pied libre et fait une rotation dans les airs pour atterrir sur la carre arrière extérieure du pied d'appel.
Les variantes sont le double saut de boucle piquée, le triple saut de boucle piquée et le quadruple saut de boucle piquée.
Fait intéressant : le patineur canadien Kurt Browning a été le premier à exécuter un quadruple saut de boucle piquée en compétition aux Championnats du monde de 1988, à Budapest, en Hongrie.

Saut de boucle – Un saut au cours duquel le patineur fait l'appel sur la carre arrière extérieure du pied traceur, accomplit une rotation dans les airs et atterrit sur la carre arrière extérieure du pied d'appel.
Les variantes sont le double saut de boucle, le triple saut de boucle, le demi-saut de boucle (un saut d'une rotation où le patineur atterrit sur la carre arrière intérieure du pied opposé au pied d'appel).

Saut flip – Un saut piqué dans lequel le patineur fait l'appel sur la carre arrière intérieure du pied traceur avec l'aide de la pointe du pied libre, exécute une rotation dans les airs et atterrit sur la carre arrière extérieure du pied libre initial.
Les variantes sont le double flip et le triple flip.

Saut Lutz – Un saut piqué au cours duquel le patineur fait l'appel sur la carre arrière extérieure du pied traceur avec l'aide de la pointe du pied libre, accomplit une rotation en sens inverse dans les airs et atterrit sur la carre arrière extérieure du pied opposé.
Les variantes sont le double Lutz et le triple Lutz.
Fait intéressant : en 1962, Donald Jackson a exécuté le premier triple Lutz en compétition.

Axel Paulsen – Le patineur fait l'appel sur la carre avant extérieure, accomplit une révolution et demie dans les airs et atterrit sur la carre arrière extérieure du pied opposé. Le saut porte le nom de son créateur.
Les variantes sont le double Axel, le triple Axel, l'Axel intérieur et l'Axel sur un pied.
Fait intéressant : le patineur canadien Vern Taylor a été le premier patineur à réussir un triple Axel en compétition lors des Championnats du monde de 1978 à Ottawa.

Pirouettes

Il y a trois catégories principales de pirouettes :

  • la pirouette debout
  • la pirouette arabesque
  • la pirouette assise

Cependant, on trouve de nombreuses variantes dans ces catégories.

Pirouette debout – Une pirouette pendant laquelle le corps du patineur reste plus ou moins à la verticale par rapport à la glace. Cette catégorie comprend les pirouettes sur un pied, les pirouettes arrière, les pirouettes pieds croisés et les pirouettes dos cambré. La pirouette dos cambré est surtout exécutée par les femmes (bien qu'aujourd'hui, un plus grand nombre d'hommes exécutent cette pirouette difficile); le dos est cambré et la jambe libre est légèrement élevée.
Les variantes comprennent la position Bielman (le patineur prend la lame du pied libre dans ses mains et élève la jambe libre au-dessus de la tête) et la pirouette avec inclinaison latérale au cours de laquelle le patineur se cambre d'un côté tout en conservant une position droite.

Pirouette assise – Comme son nom l'indique, la pirouette assise est classée parmi les pirouettes au cours desquelles le corps du patineur est près de la glace et le genou traceur est fléchi de manière à donner l'impression qu'il est «assis».
Parmi les variantes figurent la pirouette sautée assise, la pirouette sautée, changement de pied, assise et la pirouette assise, changement de pied, assise.

Pirouette arabesque – Une position de pirouette dans laquelle le corps du patineur est à l'horizontale par rapport à la glace, sauf la jambe sur laquelle il effectue la pirouette.
Les variantes de la pirouette arabesque sont l'arabesque sautée (changement de pied dans les airs avant le début de la pirouette) et la pirouette de la mort (entrée sautée spectaculaire). Pour accroître le niveau de difficulté de la pirouette arabesque, les patineurs exécutent souvent une pirouette arabesque avant sur une carre extérieure ou une pirouette arabesque arrière sur une carre intérieure.
Les variantes de la position des bras et des jambes ajoutent aussi à la difficulté des pirouettes et peuvent être très efficaces sur le plan esthétique.


Glossaire du patinage en couple

Levées de patinage en couple

L'Union internationale de patinage (UIP) a classé toutes les levées de patinage en couple dans six catégories différentes, selon leur niveau de difficulté.

Dans toutes les levées, il est important d'observer la vitesse de l'entrée et de la sortie, la maîtrise de la jambe libre de la patineuse à la sortie de la levée (l'objectif est de conserver la jambe élevée et de faire un mouvement de balayage), la position de la patineuse dans les airs, le jeu de pieds du patineur (série de mohawks nets et coulants), les changements rapides et aisés de position (le cas échéant) et le maintien de l'évolution pendant toute la durée de la levée.

Groupe 1 – Levées avec prise sous les bras
Les levées avec prise sous les bras sont les plus faciles. Le patineur met une main sous l'aisselle de la patineuse dans la levée avec prise sous les bras. La patineuse pose une main sur l'épaule du patineur. Le patineur saisit l'autre main de sa partenaire de sa main libre, pour effectuer la prise. Le bras du patineur qui est placé sous l'aisselle de la patineuse est complètement tendu. Les levées suivantes font partie de ce groupe : la levée de Lutz, la levée de flip, la levée Axel et la levée piquée d'une main.

Groupe 2 – Levées par la taille
Les levées par la taille sont plus difficiles à réaliser que les levées avec prise sous les bras. Le patineur pose les deux mains sur la taille de la patineuse tandis que celle-ci pose les deux mains sur les poignets ou les épaules du patineur. Cette levée est plus difficile parce que le patineur doit tendre les deux bras. Il faut porter attention à la position que prend la patineuse dans les airs. La tête doit rester élevée, le dos est droit et il est souhaitable que les jambes soient en extension. Les levées suivantes font partie de ce groupe : la levée de boucle par la taille et levée en position horizontale.

La levée en position horizontale est une levée au cours de laquelle le patineur élève sa partenaire au-dessus de la tête, les mains maintenues sur les hanches de celle-ci. Elle est en position horizontale par rapport à la glace et regarde derrière, en position horizontale. Parfois on appelle cette levée la levée « plateau ». Si la patineuse relâche les poignets de son partenaire, cela accroît la difficulté de la levée. La patineuse doit s'efforcer de cambrer le dos et de prendre une position esthétique des jambes.

Groupe 3 – Levées main dans la main
Les levées main dans la main sont plus difficiles que les levées par la taille. Les deux mains des deux partenaires sont jointes. Les partenaires se font face en position fermée de levée, main dans la main ou le patineur est derrière la patineuse, mais leurs mains sont jointes de la même façon. Les levées suivantes font partie de ce groupe : la levée sans élan et la levée de boucle main dans la main.

Dans la levée sans élan, le patineur patine à reculons et la patineuse patine vers l'avant, les deux partenaires face à face. Les deux mains des partenaires sont jointes. La patineuse saute tout droit au-dessus de la tête de son partenaire, et les deux tendent complètement les bras. C'est habituellement la première levée avec extension complète que les patineurs en couple apprennent. Les variantes de la levée sans élan : avec une entrée roulée (comme celle que Elena Berezhnaya et Anton Sikhuralidze ont exécuté dans leur programme libre de 1999-2000) ou avec une entrée où le patineur patine vers l'avant et la patineuse vers l'arrière.

Lors de la levée de boucle main dans la main, le patineur élève sa partenaire qui est devant lui et qui regarde dans la même direction, au-dessus de la tête. Elle continue à regarder dans la même direction en position assise, les mains derrière elle pendant que son partenaire lui tient les mains pour la soutenir. Pour cette levée, la patineuse doit faire l'appel sur un pied, sur la carre arrière extérieure (comme dans le saut de boucle). La patineuse peut prendre de nombreuses positions variées des jambes.

Groupe 4 – Levées avec prise par la hanche main dans la main
Les levées avec prise par la hanche viennent en quatrième dans l'ordre de difficulté. Le patineur pose une main sur une hanche de la patineuse et tient de sa main libre la main de la patineuse. La main libre de la patineuse est posée sur l'épaule de son partenaire. Les levées suivantes font partie de ce groupe : la levée en étoile (or levée de la roue), la levée de boucle piquée par la hanche et la levée de boucle piquée d'une main par la hanche.

Pour la levée en étoile, le patineur élève de son côté sa partenaire dans les airs en la tenant par la hanche. La patineuse prend la position de ciseaux de base, une main touchant l'épaule du partenaire ou les mains libres. Le relâchement de la prise ajoute à la difficulté de la levée en étoile. Isabelle Brasseur et Lloyd Eisler ont popularisé la levée en étoile sans prise par les mains. Lloyd élevait Isabelle dans la position en étoile, une main placée sur sa hanche et sans autre point de contact.

Groupe 5 – Levées lasso main dans la main
Les levées de type lasso main dans la main sont classées cinquièmes dans les degrés de difficulté des levées en couple. La différence entre les levées main dans la main sans élan et ces levées est que dans les levées lasso main dans la main, la patineuse pivote au cours de sa trajectoire jusqu'au sommet de la levée. C'est d'ailleurs de même, en général, pour la descente. La difficulté de cette levée tient au fait que le patineur utilise une seule main pour élever sa partenaire jusqu'au sommet. La torsion additionnelle créée par la rotation de la patineuse jusqu'au sommet de la levée ajoute aussi un facteur de difficulté, particulièrement pour la levée lasso. Les levées de ce groupe comprennent la levée piquée par-dessus la tête, la levée par-dessus la tête avec pas et la levée lasso.

La levée piquée par-dessus la tête est une levée au cours de laquelle la patineuse est soulevée à la suite d'un piqué, sur le côté du patineur, derrière sa tête. Elle regarde dans la même direction que son partenaire et prend une position d'écart.

La levée par-dessus la tête avec pas est comme la précédente, sauf que la patineuse ne fait pas un piqué lors de l'appel.

La levée lasso est la levée la plus difficile des levées lasso main dans la main. Lorsque bien exécutée, la patineuse fait un appel net sur la carre avant extérieure, à côté du patineur, pivote un tour complet autour de son partenaire et termine au sommet de la levée en regardant dans la même direction que le patineur. De nombreux patineurs qui essaient cette levée font une rotation presque arrière avant de faire l'appel de la levée. Dans ce cas, il ne s'agit plus d'une levée lasso mais d'une levée par-dessus la tête avec pas.

Le degré de difficulté des levées lasso main dans la main est plus grand selon la position de la patineuse, les changements de position pendant la levée, le relâchement de la prise et les variantes lors de la descente. Parmi les variantes connues figurent la position en étoile inversée, le pas et le changement à la position horizontale. Les couples ajoutent aussi souvent des descentes périlleuses ou lancées propres aux levées par-dessus la tête. Les descentes périlleuses ou lancées peuvent accroître la difficulté d'une levée, à condition que le mouvement soit bien exécuté du début à la fin et lors de l'atterrissage.

Groupe 6 – Levées lasso d'une main
Les levées lasso d'une main sont le sixième degré de difficulté des levées de patinage en couple. Le début de la levée est pareil aux levées du groupe précédent. Lorsque la patineuse est en extension complète, les partenaires relâchent une main au sommet de la levée et poursuivent la levée en se tenant d'une seule main. Toutes les levées lasso d'une main font partie de ce groupe.

Autres mouvements de patinage en couple

Levées vrillées
Parfois considérées les éléments les plus excitants et passionnants du patinage en couple, les levées vrillées peuvent aussi être les plus difficiles à exécuter correctement. La levée double vrillée « grand écart » est un élément obligatoire du programme court de tous les niveaux (pré-novices à senior). Lors de l'exécution de cet élément, il faut surveiller la vitesse de l'entrée et de la sortie, le maintien de la position d'écart prise par la patineuse dans sa trajectoire vers le sommet de la levée vrillée, la hauteur, la rotation nette, la saisie adéquate de la patineuse par le patineur (deux mains sur la taille de la patineuse), aucun effondrement de la patineuse sur le patineur lors de la descente et la sortie sur un pied (pour les deux patineurs).

Dans la levée vrillée « grand écart » , les deux partenaires patinent à reculons en position de levée par la hanche, le patineur derrière la patineuse. La patineuse tend la jambe libre en arrière et pique le pied dans la glace pour aider à l'appel (comme un saut Lutz). La patineuse est ensuite soulevée par le patineur pendant une demi-révolution, alors qu'elle prend la position d'écart. Le patineur relâche ensuite la patineuse pendant que cette dernière termine la rotation exigée (1/2, 1 ½, 2 ½). Elle est ensuite saisie dans les airs par le patineur et soutenue pendant la phase d'atterrissage en douceur, sur une carre arrière extérieure nette. On trouve de nombreux excellents exemples de levées vrillées « grand écart » exécutées par des patineurs canadiens, dont Isabelle Brasseur et Lloyd Eisler et Jamie Salé et David Pelletier.

Vrille latérale – Un mouvement au cours duquel le patineur lance sa partenaire au-dessus de la tête. Elle pivote une fois ou plus, en position latérale par rapport à la glace, et est saisie avant d'être déposée en douceur sur la glace. Les champions du monde de 1984 Barb Underhill et Paul Martini étaient réputés pour cet élément, tout comme Isabelle Brasseur et Lloyd Eisler qui exécutaient une triple vrille latérale!

Sauts lancés
Les sauts lancés sont aussi un élément excitant du patinage en couple. Dans les sauts lancés, le partenaire masculin aide la patineuse à s'élancer. La hauteur et la distance des sauts lancés éblouissent souvent les spectateurs. Typiquement, il y a quatre sauts lancés différents : l'Axel lancé, le Salchow lancé, le saut de boucle piquée lancé, et la boucle lancée. De temps en temps, les couples exécutent aussi les sauts flip ou Lutz lancés, bien que cela soit peu courant. Les couples exécutent des sauts lancés simples, doubles ou triples, selon leur niveau et leur habileté. Le nombre de rotations et la vitesse d'entrée ajoutent à la difficulté et à la hauteur et distance obtenues. Les champions canadiens à deux reprises Kristy Sargeant et Kris Wirtz sont réputés dans le monde entier pour la netteté et la hauteur de leurs sauts lancés.

Pirouettes en couple
Les pirouettes en couple diffèrent l'une de l'autre par la position (assise, arabesque, droite, ou leur variante), la direction de la jambe libre des partenaires (la même ou la jambe opposée), la jambe traceuse (la même ou la jambe opposée) et le type de prise (un seul partenaire tient l'autre ou les deux se tiennent à l'aide de prises variées).

Les pirouettes peuvent être amorcées sur la carre du pied qui pivote ou à la suite d'un saut.

Positions courantes de pirouette :

  • pirouette valsée droite (les partenaires sont face à face en position de valse)
  • pirouette Kilian droite (les partenaires regardent dans la même direction, côte à côte, en position Kilian)
  • pirouette assise en couple
  • pirouette arabesque Kilian
  • pirouette arabesque tango
  • pirouette arabesque avec prise par la taille

Les positions prises, la vitesse de la révolution, le nombre de révolutions et le nombre de changements de positions sont des facteurs qui augmentent le degré de difficulté des pirouettes. Les couples devraient s'efforcer de maintenir une vitesse constante pendant l'exécution de la pirouette et faire des changements évidents de positions. Les patineurs doivent aussi centrer les pirouettes et prendre de belles positions.

Spirales de la mort
Les spirales de la mort sont un mouvement circulaire au cours duquel le patineur abaisse sa partenaire au niveau de la glace pendant qu'elle prend une position cambrée et glisse sur un pied. La patineuse tient la main de son partenaire pendant qu'il la fait pivoter sur un cercle, sa tête touchant presque la glace. Le patineur doit prendre la position de pivot correcte pour que l'élément soit bien exécuté. Il y a quatre variantes de la spirale de la mort : avant intérieure, avant extérieure, arrière intérieure et arrière extérieure. Il est généralement reconnu que la variante avant intérieure est la plus facile et que la variante avant extérieure est la plus difficile. Cela varie toutefois en fonction de la force et des habiletés de patinage de chaque couple.

Au niveau du patinage en couple débutant, les couples exécutent souvent une figure en spirale droite plutôt qu'une spirale de la mort comme telle. Dans cette figure en spirale, le patineur est en bonne position tandis que la patineuse pivote autour de lui en position de spirale droite. Il y a quatre variantes : avant intérieure, avant extérieure, arrière intérieure et arrière extérieure.

Fait intéressant : lors des Championnats du monde de 1948, le couple de patinage formé de Suzanne Morrow et Wallace Distelmeyer a exécuté la première spirale de la mort basse en compétition internationale.

Glossaire du patinage synchronisé

Saut assisté  : Un saut d'au plus une (1) révolution, au cours duquel un ou plusieurs patineurs n'apportent qu'un soutien passif aux patineurs qui effectuent le saut. Le patineur qui saute doit effectuer l'appel. Il s'agit d'un mouvement continu ascendant et descendant. Les mains du patineur qui soulèvent un autre patineur ne doivent pas dépasser la hauteur des épaules.

Configuration (arrangement/forme)  : La configuration est l'arrangement et la forme d'un élément. Un changement de configuration suppose un changement dans l'arrangement des patineurs qui patinent un à côté de l'autre. Un changement de la forme comprend un changement du nombre de lignes dans l'élément (p. ex., un bloc).

Saut de danse  : Un petit saut ou mouvement rotatif d'au plus une demi rotation (1/2) au cours duquel les pieds du patineur ne touchent pas la glace.

Mouvements de style libre  : Les mouvements de style libre comme l'allongée, l'arabesque, l'Ina Bauer et le grand aigle

Mise en évidence : Un élément au cours duquel un ou des patineurs exécutent un mouvement isolément qui détourne l'attention des spectateurs de la performance ou du reste de l'équipe.

Sauts  : Un mouvement de type rotatif d'au moins une (1) rotation au cours duquel les deux pieds du patineur ne touchent pas à la glace. Les sauts d'une (1) rotation maximale sont permis.

Levées en patinage synchronisé : Un mouvement au cours duquel un patineur est soulevé à une certaine hauteur non spécifiée et est déposé sur la glace. Au cours du mouvement, le ou les patineurs qui soutiennent ne doivent pas lever les mains au-dessus de la tête. Les rotations et/ou les positions et changements de positions sont permis durant la levée, à l'exception des mouvements tels s'asseoir ou s'étendre sur l'épaule ou le dos du patineur qui soutient. Le patineur qui soutient ne peut pas faire plus d'une rotation et demie. Les levées devraient servir à rehausser la musique choisie et à en exprimer le caractère plutôt que de ressembler à une acrobatie. Ces levées sont permises pour les programmes libres seniors uniquement. On entend par levée acrobatique des mouvements au cours desquels la ou les lames, le ou les pieds, la ou les jambes, le ou les bras tournent dans les airs ou une levée au cours de laquelle le patineur soulevé est maintenu longtemps dans une position verticale, la tête en bas. Ces levées et tout autre mouvement de cette nature qui montrent un pur tour de force sont interdits.

Mouvements exécutés isolément : Les mouvements exécutés isolément sont des éléments au cours desquels des patineurs sont isolés du reste de l'équipe. Ces mouvements doivent avoir un lien avec l'ensemble des éléments du programme et rehausser l'interprétation de la musique. Les mouvements exécutés isolément (à condition de ne pas être des mouvements interdits), comme de courtes pirouettes, des sauts, des arabesques, etc., et d'autres mouvements originaux et innovateurs sont permis dans le programme libre seulement.

Mouvements de transition : C'est une séquence de mouvements qui peut comprendre des spirales, des arabesques, des grands aigles, des Ina Bauer et des mouvements coulants exécutés sur des carres fermes, et qui peuvent être reliés par des pas de liaison et des séquences de pas.

Pirouette : Une pirouette de plus d'une révolution, exécutée sur un pied et sur place.

Arabesque : Glissé sur de longues courbes en position arabesque, la jambe libre étendue et élevée au niveau des hanches ou plus haut.

Séquence de pas : Une combinaison ou série de virages et pas différents comme des virages trois, des accolades, des contre-trois, des contre-accolades, des mohawks, des choctaws, des changements de carre, des chassés, etc.

Création de sous-groupes : Des sous-groupes sont des petits groupes ou des groupes secondaires qui n'ont aucun lien étroit avec le reste de l'équipe. C'est une division de l'équipe en plusieurs petits groupes.

Transition : Le fait de passer d'un élément à un autre. Dans le programme court, les transitions servant à relier les éléments prescrits sont permises à condition de ne pas s'étendre sur plus de la moitié de la surface de la patinoire.

Volte : Un virage qui se déplace, d'une rotation ou plus sur un pied, et qui est effectuée rapidement et de façon continue (sans interruption). Le poids demeure sur le pied traceur et le pied libre est placé dans n'importe quelle position durant le virage, et revient à côté du pied traceur pour amorcer le pas suivant.

 
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